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L’InstaPlume de Fida

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Une Pause-Café dans l’Obscurité

10.10.25 | Réflexions + Textes

Septembre cette année

25.09.25 | Réflexions + Textes

En crescendo sans sac à dos

20.04.24 | Réflexions + Textes

Parfois il y a trop à vivre pour écrire…

28.02.24 | Articles + Textes

Les premières pensées de l’année

05.01.24 | Articles + Textes

La réalité au cœur de Disneyland

24.11.23 | Articles + Textes

LE JOUR J EST ENFIN ARRIVÉ… QUAND RÉVEILLÉE DÈS L’AUBE, J’AI PRIS LA DÉCISION – SUR LE TARD- DE REPRENDRE L’ÉCRITURE APRÈS AVOIR DÉLAISSÉ MA PLUME DES ANNÉES DURANT…POUR DES RAISONS MULTIPLES, DES EXCUSES INEXCUSABLES…

(. . .)

13.02.22 | L’InstaPlume de Fida | No Comments

Dentelle ou polyester ?

Articles + Textes

Dans Ici Beyrouth par Fida Khalifé, le 13 février 2022 à 13:33 À Byblos, une femme et un homme déjeunent face à la mer, un mercredi ensoleillé en plein février. Février, le mois de l’amour, rien de plus cliché. Le soleil est chaud à cette heure de la journée. Il darde ses rayons sur leur table…

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15.01.22 | L’InstaPlume de Fida | No Comments

Deux vies

Articles + Textes

Dans Ici Beyrouth par Fida Khalifé, le 15 janvier 2022 à 17:12 Paris, le 11 janvier 2022.18 heures. La nuit n’est pas encore tombée. Un froid glacial pèse sur la ville. La pluie se cogne sur le sol gris. Une femme rentre à son appartement après une longue journée au bureau. Elle a hâte de retrouver la chaleur…

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04.01.22 | L’InstaPlume de Fida | No Comments

2022 : Kafka et la poupée

Articles + Textes

Dans L’Orient-Le Jour/OLJ par Fida Khalifé Absi, le 04 janvier 2022 à 00h00 Berlin, 1923. La légende veut qu’un an avant sa mort, Franz Kafka, affaibli par la maladie et désenchanté par ses écrits, se promène dans un parc au coeur de la capitale allemande. Il rencontre une petite fille en sanglots. Les lèvres tremblotantes, elle…

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18.12.21 | L’InstaPlume de Fida | No Comments

Il venait d’avoir 80 ans…

Articles + Textes

Dans Ici Beyrouth par Fida Khalifé, le 18 décembre 2021 à 15:30 80 ans. Le regard vif, la démarche assurée, un rictus indéchiffrable aux lèvres. Sa veste, quoique de bonne coupe, est élimée à force d’être portée. Ses joues sont creusées par le temps des privations, son visage est sillonné de rides. Ses cheveux argentés luisent…

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16.12.21 | L’InstaPlume de Fida | No Comments

La nature humaine

Réflexions + Textes

La nature humaineDe la vulnérabilité naît la beauté.De la douleur naît la créativité. Du silence naît la force.Envole-toi depuis l’écorce. Sculpture de Rudy Rahme

27.11.21 | L’InstaPlume de Fida | No Comments

Entre Stockholm et Beyrouth

Articles + Textes

Dans Ici Beyrouth par Fida Khalifé, le 27 novembre 2021 à 10:34 Otages, nous le sommes. Dans le fond comme dans la forme. Nous marchons désormais dans la rue, le dos courbé, la tête baissée, les bras ballants. Nous avons perdu le sourire, ce fameux sourire que nous arborions partout, même en parlant à des inconnus…

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J’ai trouvé dans mon armoire cette photo de ma tan J’ai trouvé dans mon armoire cette photo de ma tante Alice, qui n’est plus de ce monde. Je réalise à quel point cette photo lui rend justice. Son sourire, son visage reflètent son innocence, sa candeur et son affection. Elle était le symbole même de la bonté. Elle avait la larme facile, le coeur sur la main et trouvait toujours des excuses aux autres, quels que soient leurs défauts. Ce post n’est pas seulement un hommage à cet ange qui repose désormais dans l’au-delà, mais il est surtout un hommage à tout ce qui est stigmatisé de nos jours: la transparence, la gentillesse, la générosité émotionnelle, l’expression de l’amour. 
Tout est éphémère: le pouvoir, l’argent, les apparences, la santé, tout simplement parce que nous sommes humains. Ce qui transcende notre mortalité et donne un sens à la vie, c’est précisément notre humanité dans toute sa vulnérabilité. 

#hommage #amour #humanité
“Quel est le parasite le plus résistant : une bact “Quel est le parasite le plus résistant : une bactérie, un virus, un ver intestinal ? … Une idée.”
Citation tirée du film Inception. Ce film m’avait profondément marquée, bouleversant ma perception du monde réel et imaginaire, des rêves et de la manière dont notre cerveau (conscient, inconscient et subconscient) fonctionne face aux émotions, aux souvenirs, à la réalité…

Photos prises à l’intérieur de l’immeuble Union, à Sanayeh, Beyrouth, dans le cadre de l’exposition We Design Beirut @wedesignbeirut 
Scénario d’éclairage par @smartervolts
J’ai rencontré Mira S. à l’hôpital. Nous étions J’ai rencontré Mira S. à l’hôpital. 

Nous étions toutes deux adossées au mur du service d’oncologie, les épaules affaissées, l’esprit ailleurs. Nos regards fatigués se sont croisés, esquivés, puis retrouvés. Des regards furtifs, chacune craignant que les terreurs enfouies dans ses pupilles ne soient dévoilées.

Je lui ai adressé un sourire timide.

– « Un cappuccino ? » a-t-elle proposé. « Je vais à la cafet. »

Aussitôt dit, aussitôt fait. Un quart d’heure plus tard, elle longeait le couloir interminable, aux couleurs sarcastiques du printemps, deux cappuccinos nichés dans une petite boîte en carton.

Mira avait de longs cheveux châtains ondulés, des yeux noisette emplis de tristesse et un sourire franc. Ingénieure installée à Paris, elle était rentrée au Liban pour être auprès de son père malade. Son mari et son fils d’à peine un an étaient restés en France. Depuis un mois, sa mère, ses deux sœurs et elle se relayaient au chevet de son père.

Une semaine durant, Mira et moi avons partagé une pause-café quotidienne dans ce couloir jaune et vert, dans cette antichambre glaciale de la mort qui guettait nos pères. Nos conversations mêlaient souvenirs d’enfance, traitements antidouleur, soins palliatifs, éloges de nos deux héros à peine conscients, peurs refoulées, sentiments de culpabilité et d’impuissance. (…)

La suite du texte sur mon blog (lien en bio).

Photo: toile d’Huguette Caland, Soleil Rouge (Red Sun), 1964, huile sur toile de lin, 129.5 x 195.6 cm.
Si jamais mon corps venait à s’éteindre demain, av Si jamais mon corps venait à s’éteindre demain, avoir été, ne serait-ce qu’un instant, un rayon de soleil dans la vie d’autrui me suffirait.
Septembre cette année, je le vis pour la première Septembre cette année, je le vis pour la première fois. Parce que cette première fois est sans toi. J’ai arrêté d’écrire en avril 2024, quatre mois après ton diagnostic. Mes doigts refusaient de transcrire les émois de mon cœur: par peur de trahir le calme feint que je m’efforçais de garder en ta présence, pour ne pas fragiliser ton état; par pudeur, mes sentiments relevant de mon jardin intime. Même après ton départ vers un monde inconnu, du moins aux yeux de ma conscience limitée, simple être humain que je suis, tout me retenait de reprendre ma plume. C’est dans un effort délibéré que j’écris ces lignes aujourd’hui. Pour briser l’étau de silence qui se resserre autour de moi avant qu’il ne devienne irréversible. 
Je partage avec toi, avec vous, ces photos de fin d’été qui me rappellent ton envol. Elles incarnent le crépuscule d’un jour, ponctué d’instants d’une vie. Mais voir tant de splendeur et de chaleur dans une scène d’adieux, ou plutôt d’au-revoir, a quelque chose de déchirant. Alors je me contente d’écouter le bruit des vagues qui se brisent sur ces plages de sable et de galet qui font de mon Liban une beauté. La musique de leur déhanchement en pleine mer puis de leur écrasement contre le rivage m’apaise, tel un baume sur mon cœur meurtri. Je ferme les yeux et je t’imagine près de moi, sortant une anecdote insolite suivie d’une parole tendre. Et je souris.
“Un seul être vous manque et tout est dépeuplé” “Un seul être vous manque et tout est dépeuplé”
“Edmond”, l’incontournable pièce d’Alexis Michalik “Edmond”, l’incontournable pièce d’Alexis Michalik au théâtre du @thpalaisroyal . Couronnée de cinq Molières, elle relate la création du célèbre “Cyrano de Bergerac”. Quel bonheur de la regarder en compagnie de ma fille Yara!❤️
“Quand je n’ai plus d’honneur, l’honneur n’existe “Quand je n’ai plus d’honneur, l’honneur n’existe plus .”
Du roman en vers de Pouchkine, Eugène Onéguine, œuvre phare de la littérature russe du XIXe siècle, John Cranko a créé un ballet époustouflant, une merveille au Palais Garnier @balletoperadeparis où le talentueux @mathieuganioofficiel a fait ses adieux à la scène, sur scène. 

#ballet #oneguine #mathieuganio

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